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Etat d'esprit

Gratitude : reconnaître sa propre valeur

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Si tu arrives par mon compte Instagram, tu as peut-être suivi mes débuts un peu difficiles dans la pratique de la gratitude. Ce n’était pas une démarche naturelle pour moi, et j’ai encore tendance à l’oublier parfois. Mais à force de m’exercer c’est devenu plus facile, plus fluide. Plus instinctif. Je suis en tous cas profondément convaincue de son intérêt, et même si je ne pratique pas encore quotidiennement de manière idéale, je trouve réconfortant et inspirant de savoir que je peux y avoir recours à tout moment.

Mon intérêt pour la spiritualité au sens large s’est accentué quand j’ai entamé le grand virage de mon chemin de vie. Avant ça, j’étais encore trop enfermée dans les principes très rationnels de mon éducation de base pour avoir l’ouverture d’esprit nécessaire à ce type de réflexions. J’ai commencé à m’intéresser à des concepts comme la bienveillance. La compassion. Le lâcher prise, qui est quelque chose de particulièrement difficile pour moi. J’ai cherché du temps et de l’inspiration pour réfléchir au sens de mon existence, prendre du recul, accomplir des pas supplémentaires sur mon chemin. Je me suis essayée au Miracle Morning. Dans mes recherches, la notion de gratitude revenait régulièrement. Je me suis intéressée aux principes bouddhistes, et la gratitude était encore là. J’étais dans une vaste phase d’expérimentation. J’ai tenté différentes choses, notamment l’écriture de trois gratitudes quotidiennes. Mais je n’ai pas eu la sensation que cela m’apportait suffisamment à ce stade, et j’ai rapidement laissé tomber l’idée.

J’ai vraiment expérimenté la gratitude pendant une conférence de développement personnel. Il ne s’agissait plus de simplement noter des mots dans un carnet ou sur une application. C’était un dialogue intérieur extrêmement fort, un sentiment concret, l’expérience physique du bouleversement émotionnel qui peut être associé à la gratitude. Dans toute sa puissance. Ce n’est plus possible pour moi d’oublier ce concept ou de le mettre de côté. Je me suis sentie tellement chanceuse, tellement aimante, tellement vivante, tellement reconnaissante. Comme si mon cœur s’ouvrait à l’infini pour englober l’ensemble du monde autour de moi et poser une lumière particulièrement vibrante sur certaines personnes qui contribuent à enrichir ma vie.

Alors j’ai essayé de reproduire cet état. Je n’y suis pas toujours parvenue avec un tel degré de puissance, mais ça n’a pas d’importance. Je m’aperçois que la gratitude rend ma vie un peu plus légère. Un peu plus riche. Un peu plus sereine.

J’ai avancé par étapes dans cette pratique et trouvé différents moyens de me la rendre plus accessible. Je ne vais pas parler ici précisément de comment s’y prendre, mais je voudrais détailler un point important. On m’a posé plusieurs fois la question de ce sur quoi doit porter la gratitude. Alors bien sûr, ce qui est souvent le plus facile et le plus intuitif c’est de se sentir reconnaissant-e vis-à-vis d’une personne en particulier. Mais cela peut aussi être vis-à-vis d’une situation. D’un sentiment. D’une pensée. De tout et n’importe quoi en fait. Mais aussi vis-à-vis de soi-même.

Ressentir de la gratitude vis-à-vis de soi.

Je me suis aperçue que certaines personnes n’arrivent pas à éprouver de la gratitude pour elles-mêmes. C’est absolument bouleversant pour moi, puisque je cherche justement à ne dépendre de personne pour atteindre mon propre bonheur ; je suis profondément et prétentieusement convaincue que tout ce dont j’ai besoin est déjà en moi. Cela veut aussi dire que si je suis amenée à construire une relation amoureuse avec quelqu’un, il est devenu important pour moi que chacun soit relativement indépendant. Le couple constitue un enrichissement et une stabilité supplémentaires mais certainement pas la condition du bonheur et de l’équilibre de l’autre. Je crois que le bonheur durable est quasiment exclusivement la conséquence de notre état d’esprit, de nos actions, du fait de trouver sa propre liberté. Il ne dépend pas du regard des autres. Je pense que chacun doit trouver sa propre reconnaissance en soi. Dépendre de l’approbation des autres, je crois que c’est le moyen le plus sûr de ressentir manque, frustration, injustice et insécurité.

Ça a peut-être l’air prétentieux, mais oui : je suis capable d’être contente de moi. Je suis capable de reconnaître quand j’ai fait quelque chose de bien, d’aligné, de courageux. Je n’y arrive pas systématiquement, bien sûr, mais je fais de mon mieux pour y parvenir. Je ne suis pas pour autant insensible à la reconnaissance des autres. Bien au contraire. Mais je n’en dépends pas. D’ailleurs j’ai plutôt du mal à croire les gens qui me complimentent (c’est un sujet sur lequel je dois travailler). Mais ça ne m’empêche pas de trouver que je fais des choses très bien. Et je me félicite de les faire. De manière plus générale, je trouve que j’ai fait des choix courageux et je suis heureuse et reconnaissante des opportunités qu’ils m’ont apportées. Donc je suis reconnaissante envers moi-même.

Je crois que c’est primordial de pouvoir éprouver de la gratitude envers soi. C’est une preuve d’estime et d’amour. Ça me semble bien compliqué d’espérer attirer des choses positives dans son existence si on n’arrive pas à s’aimer, à s’estimer, à reconnaître sa propre valeur. Aime-toi, estime-toi, félicite-toi. Tout le monde fait des choses bien et tout le monde peut faire encore mieux et ressentir d’autant plus de fierté et de gratitude envers soi.

Alors oui, je me sens reconnaissante de mes propres choix. Chacun de mes choix. J’y reviendrai je pense dans un autre article, mais je n’éprouve pas de regrets pour le moment sur ce que j’ai déjà vécu. Le bon comme le mauvais. Franchement c’est génial, non ? J’ai de la chance et je m’en remercie régulièrement, c’est une façon de vivre que je trouve belle et légère.

Je me remercie de sortir de ma zone de confort. J’expérimente de nouvelles choses, je me connais de mieux en mieux, je vis des moments que je n’aurais jamais pensé vivre, avec une intensité nouvelle. C’est un sentiment incroyable. Je me remercie de mon impulsivité. Parfois je fais des trucs totalement inattendus. Je me surprends toute seule à faire un choix nouveau, à relever un défi que je pensais ne jamais relever. Je me remercie de mes décisions les plus difficiles, parce qu’elles ont été à la fois les plus courageuses et les plus enrichissantes.

Je me remercie de m’investir auprès des gens que j’aime. De faire attention à maintenir la relation, avec infiniment de soin et de tendresse, faire de mon mieux pour être aussi présente que possible tout en veillant à ne pas étouffer l’autre. C’est un exercice que je trouve délicat et dans lequel je ne suis pas sereine, mais je me remercie de le tenter malgré tous mes blocages et mon passif plein d’anxiété relationnelle.

Je me remercie de réapprendre à m’occuper de moi. Me reconnecter à mon intuition. Me reconnecter à mon corps. Oser m’apprécier. Je me remercie de nourrir chaque jour mon ouverture d’esprit et ma tolérance, en remettant en question ce que je croyais savoir. Je me remercie de pouvoir rire, pleurer, fredonner, bouger, pouvoir globalement faire ce dont j’ai envie, comme j’en ai envie. Ne pas vraiment ressentir de limites à ce dont je me sens capable.

Tout ça pour dire : remercie-toi ! Tu fais forcément des choses bien pour lesquelles tu peux éprouver de la gratitude. Tu n’as pas à trouver cette reconnaissance exclusivement dans le regard et l’appréciation des autres. Tu peux trouver ton propre équilibre. Ton propre bonheur. Ta propre valeur.

Tout est déjà en toi.

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Etat d'esprit

La liberté d’être soi

La liberté d’être soi. C’est ce sur quoi je travaille en ce moment. Me souvenir de ce que j’étais, trouver le courage de regarder au plus profond de mon cœur et prendre le temps de réfléchir à ce que je veux vraiment.

Qui sommes-nous en réalité ? On dirait qu’on peut passer l’intégralité de sa vie sans savoir. En regardant uniquement les couches les plus superficielles de son être. Distraitement. Sans vraiment y penser. Lorsqu’on rencontre quelqu’un, ce sont toujours les mêmes questions qui reviennent. Comment tu t’appelles et qu’est-ce que tu fais dans la vie. Et même si je me plie à ces conventions sociales, je dois avouer qu’elles m’exaspèrent ; parce qu’elles sonnent faux et n’apportent rien d’intéressant sur l’autre.

Les relations formalisées me frustrent. Dans le boulot, très bien, jouons le jeu. Mais est-on vraiment obligés de le jouer aussi systématiquement dans notre vie ? Tout est tellement lisse. En vrai, quelle importance ce que la personne fait dans la vie, ou même son nom. Ce que j’ai envie de savoir, c’est ce qu’il y a au fond de son cœur. Quelles sont ses valeurs, quels sont ses rêves, ses doutes, ses espoirs, ses blocages, ses projets… Qu’est-ce qu’elle aime ? Qu’est-ce qu’elle n’aime pas ? Comment est-ce que nous pouvons nous enrichir mutuellement ?

Quand sommes-nous devenus tellement confinés au superficiel, au point d’oublier l’essentiel de ce qui fait réellement une personne, son unicité, les aléas de son chemin de vie, la couleur de son âme ?

Je sais que j’apprécie quelqu’un quand je suis presque davantage attachée à ses défauts qu’à ses qualités. Les défauts, les petits détails agaçants, c’est ce qui rend les gens uniques et attachants. Peut-être qu’ils vont nous énerver. Sans doute qu’on les énervera aussi. Mais au fond… une relation digne de ce nom, est-ce que ce n’est pas accepter l’autre de manière pleine et entière, inconditionnellement, sans jugement ? Avec bienveillance, agacement peut-être mais sans reproche.

Je veux qu’on m’accepte de cette façon. Je veux qu’on se dise mais qu’est-ce que cette fille est pénible !! Franchement elle est fatigante, jamais contente, elle veut toujours avoir raison, elle est à moitié folle, excessive, impulsive, désordonnée. Elle sème le chaos sur son passage. Mais elle a les défauts de ses qualités et vice versa. Quelle amie géniale. Quelle personne intègre, fidèle à des valeurs claires. Quelle fille à l’écoute, empathique mais franche. Elle n’est pas parfaite mais elle fait de son mieux. Ok elle me fatigue avec ses délires et ses crises existentielles et ses humeurs, mais je l’adore malgré ça. Ou à cause de ça.

Oui j’aime tout ça chez moi. C’est mégalo hein. Je sais. Mais si je réussis à vivre en étant Princesse Mégalo, tu devrais réussir à vivre en l’étant au moins un peu toi aussi. Alors je me lance, je détaille un peu pour te décomplexer. Pour t’encourager à être toi.

J’aime créer. J’aime sortir du cadre, déconstruire, reconstruire, tout remettre en question, bouleverser ce que je connais, recommencer, ne jamais rien prendre pour acquis. J’aime écrire, griffonner, raturer, jeter, reprendre. Si je suis limitée, si je ne peux rien créer, sur le long terme j’en souffre. Je me sens étouffée. Je veux aller plus loin, questionner tout le temps ce qui existe, peut-être pas pour faire mieux, mais faire différemment. Dans mes pires cauchemars, je suis coincée avec de vieux modèles, à répéter sans cesse les mêmes tâches, avec des gens qui produisent tous la même chose : le même style, le fond, la forme, tout est pareil. Mais ils se pensent originaux, ou pire, juste compétents. Ils en sont fiers. Arrogance au max. Remise en question zéro. Créativité aucune. Plaisir néant. Angoisse totale. Je ne veux pas vivre de cette façon. Mon esprit a besoin se perdre dans les méandres d’une réflexion alternative, pour mieux se dépasser, pour mieux se retrouver.

J’aime être passionnée. J’aimerais être passionnante, mais passionnée c’est déjà pas mal. J’ai envie de l’être encore plus. J’aime être excessive. Je suis très franche. Ceux qui ne m’apprécient pas disent que je le suis trop, et le plus beau c’est que je m’en fous complètement. Je dirais même que ça me flatte un peu. Bien sûr je peux agir autrement. Je peux me conformer à un cadre bien lisse s’il le faut. C’est juste que ma flamboyance et moi on se sent bien comme ça. Sauf s’il s’agit de faire preuve de délicatesse pour quelqu’un que j’aime ou que je veux aider. Alors là compte sur moi, mais je serai quand même toujours honnête. Question de respect.

J’aime m’engager. Entièrement, passionnément, joyeusement, inconsciemment, courageusement. J’aime découvrir quelqu’un et tomber amoureuse de sa personnalité. Romantiquement… ou pas. L’Amour au sens large. Aimer follement, sans aucune mesure. C’est le genre de rencontres qui n’arrive pas si souvent, mais quand c’est le cas je suis tellement heureuse et terrorisée. J’aime aimer. J’aime détester. Parce que plus je déteste et plus je réalise la chance que j’ai d’aimer. Parfois j’aime tellement que j’en suis totalement bouleversée. Un rien peut transcender ma sensibilité. C’est carrément effrayant et délicieusement imprévisible. On m’a déjà dit que je manquais d’enthousiasme. Je garde un air blasé mais au fond ça me fait bien rire. Manquer d’enthousiasme. Moi qui ai parfois les larmes aux yeux dans la rue juste parce que des branches d’arbre se découpent parfaitement sur le ciel et que je trouve le tableau si délicat et si pur.

J’aime m’indigner. Indigne-toi, je t’en conjure. L’indignation c’est le premier pas de l’action, et dans ce monde c’est indispensable. Il y a tant à faire. Tellement de messages à faire passer, tellement d’actions à mener. Je refuse de rester là, complètement blasée devant l’injustice, la souffrance, l’intolérance, la cruauté. Je veux m’indigner, parce que je suis sensible, forte et vivante. Tellement vivante. Pour si peu de temps sur cette planète. Alors durant ce bref moment dont je dispose, je veux donner le maximum.

J’aime ironiser. J’aime râler aussi. Combiner les deux, c’est génial. Je sais… on est censés arrêter de râler mais je m’en fous. Le ravissement que me procure une bonne vanne, ça n’a pas de prix. Je crois que l’humour en général est indispensable à une vie saine. Autant que manger des légumes, faire du sport et boire de l’eau. Alors je suis pour la dérision et l’autodérision. Je crois aussi que râler maintient l’esprit critique en pleine forme et que c’est indispensable pour s’indigner. Ça ne m’empêche pas d’être sympa si je veux. Ça ne m’empêche pas de ressentir compassion et bienveillance. Ça ne m’empêche pas d’aider quelqu’un. Ça ne m’empêche pas d’être sensible. Bien au contraire.

J’aime dire non. Pas juste pour le plaisir. Quoique… Mais avant de faire quelque chose, j’aime prendre le temps de regarder au fond de moi. Me demander comment je me sens. Est-ce que ça va me rendre heureuse ? Ou est-ce que je me sens contrainte ? Si je me sens contrainte, est-ce que je peux décliner ? C’est bien plus souvent le cas qu’on ne le croit. La sensation d’oppression disparaît, la légèreté revient, et je ne culpabilise pas parce que se forcer à faire quelque chose dont on n’a pas envie n’est intéressant pour personne. Pour bien s’occuper des autres il faut d’abord savoir s’occuper de soi.

J’aime dire oui. J’aime prendre des risques et sortir de ma zone de confort. J’aime surprendre les autres mais surtout j’aime me surprendre moi. J’aime surprendre la petite fille que j’étais et qui n’osait jamais dire oui. Parce qu’elle avait tellement peur. Peur de se tromper, peur de se faire mal, peur de ne pas être aimée, peur d’exister. Je veux qu’elle me regarde bouche bée, stupéfaite de tout ce qu’elle peut accomplir juste en disant oui. La vie est si courte. Au final qu’est-ce qu’on risque ? D’être critiqué, rejeté, moqué, humilié ? J’ai déjà vécu tout ça et je suis toujours là. Publier un texte aussi personnel, en soi c’est déjà complètement fou et je n’aurais jamais pensé le faire il y a encore quelques mois. Mais à quoi sert la vie, sinon à se dépasser et à affronter ses peurs pour prendre tout ce qu’il y a à prendre ?

J’aime ce que je deviens. Avec mes forces et mes insécurités. Avec ma flamboyance et ma fragilité. Me détacher de toutes les projections étriquées dans lesquelles j’étais enfermée. Tout faire voler en éclats et me voir me construire. M’épanouir. En laissant un à un tous mes anciens repères derrière moi pour suivre mon intuition et aller vers ce qui me rend heureuse. Je ne sais pas exactement où je vais. Mais au fond ça n’a aucune importance, car je me sens de plus en plus libre et c’est exactement ce dont j’ai besoin.

J’aime être moi et je te souhaite de tout cœur de vivre la même chose.

En créant ta propre liberté.

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Etat d'esprit

Vivre ses rêves : le saut de la foi

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« Un jour. Peut-être. Je verrai tout ça plus tard. Je dois encore mettre de l’argent de côté. Je ne peux pas encore. C’est trop tôt. Ce n’est pas le bon moment. J’y réfléchis. »

Vous avez déjà dit ce genre de phrases ? C’est incroyable à quel point on peut freiner sa propre vie. Repousser ses propres rêves.

Nous nous donnons toutes sortes de prétextes. Ils sont généralement excellents.

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Soutien

Minuit sur Terre : chaussures vegan à la française

Pour inaugurer cette catégorie d’articles dédiée aux entrepreneur-e-s éthiques, j’ai choisi un secteur d’activité symbolique : les chaussures vegan. Même si beaucoup de progrès ont été faits ces dernières années, il n’est pas encore évident de dénicher des produits parfaitement éthiques, résistants, esthétiques… et commander en ligne reste souvent obligatoire. Marie Viard-Klein apporte sa pierre à l’édifice en créant la première marque française dédiée à la chaussure vegan : Minuit sur Terre.

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Lifestyle

Miracle Morning : pourquoi j’ai arrêté

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Beaucoup d’entre nous ont essayé de se lever plus tôt ces derniers temps. Principal responsable : le buzz du Miracle Morning, qui a fait beaucoup d’adeptes.

J’ai testé le concept pendant trois mois environ avant de lâcher complètement l’affaire. Avec du recul, t’expliquer pourquoi j’ai « échoué » t’apportera peut-être un autre regard sur ce phénomène hyper médiatisé ou t’aidera à dédramatiser si tu rencontres également des difficultés.

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Etat d'esprit

Comment gérer le stress au travail ?

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Notre rapport au travail, loin d’être sain, est souvent source de stress. Nous lui accordons trop de temps, nous sommes angoissé-e-s par le poids de nos responsabilités, nous courons après les échéances, nous jugeons nos performances insuffisantes et nous culpabilisons, nous dénigrons notre hiérarchie… Nous plaçons sur notre travail toutes sortes de frustrations, de déceptions, voire d’animosité. Nous lui en voulons, et nous jalousons tristement ces gens qui ont la chance de vivre de leur passion. Continue Reading…

Etat d'esprit

Comment faire une différence dans ce monde

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Peut-être par naïveté, peut-être par prétention, peut-être par lucidité, je crois que ma vie est importante et déterminante pour le monde. En fait je suis certaine que chaque vie, chaque action, mais aussi chaque absence d’action, a une importance cruciale. Je crois que TU es important-e, et je veux t’aider à lever tes blocages intérieurs comme je travaille à lever les miens.

Deux de ces blocages sont souvent la recherche de la perfection et la crainte du jugement des autres.

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Salé

Recette salée : pâtes bolognaise vegan

Pâtes bolognaise vegan

Les pâtes bolognaise ! La comfort food par excellence. C’est aussi l’un de mes posts les plus appréciés sur instagram et une des recettes qui m’ont été les plus demandées. Mais peut-on parler vraiment de recette ici ? Car vous n’aurez besoin que de trois ingrédients et seulement 10 à 15 minutes… selon le temps de cuisson de vos pâtes. Parfait quand vous manquez de temps mais avez besoin d’un plat réconfortant.

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Green

Dix astuces naturelles anti rhume

Astuces naturelles contre le rhume

Ça y est ! le froid est bien installé, et les risques de tomber malade augmentent à tout va. On risque la gastro, la grippe, l’angine… Et puis le vilain petit rhume, vous savez celui qui traînasse, qui n’est pas bien grave au fond mais qui nous épuise et nous fait utiliser trois tonnes de mouchoirs (le truc pas du tout zéro déchet quoi). Il pompe l’énergie vitale dont nous avons tellement besoin en cette période de l’année, et il risque en plus de dégénérer en vilaine toux qui nous empêchera de dormir pendant quelques semaines. Je partage avec vous quelques astuces pour maximiser vos chances de l’éviter ou le contrer au plus vite.

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